Les transfusions sanguines sont une pratique médicale courante, utilisée pour sauver des vies dans diverses situations, allant des urgences chirurgicales aux traitements à long terme. Cependant, comme toute intervention médicale, elles comportent des risques et des dangers potentiels.

Découvrez dans un premier temps les accidents et les dangers associés aux tranfusions de sang : réactions allergiques, transmission d'infections, surcharge volumique, maladie du greffon contre l’hôte, erreurs de transfusion et complications métaboliques à long terme!

Puis nous parlerons des différentes techniques alternatives à la transfusion sanguine : techniques d'épargne sanguine peropératoire, traitements préopératoires, etc.

1. Réactions allergiques

Les réactions allergiques transfusionnelles (RAT) sont des réponses immunitaires indésirables à des composants du sang transfusé. Elles peuvent être légères ou graves, et se manifestent par des symptômes variés.

Voici les différents types de réactions allergiques liés à la transfusion de sang :

Réactions allergiques non-hémolytiques aiguës:

  • Urticaire, prurit, érythème
  • Frissons, fièvre
  • Hypotension
  • Bronchospasme, dyspnée
  • Angio-œdème

Réactions allergiques non-hémolytiques retardées:

  • Urticaire, prurit
  • Arthralgie, myalgie
  • Fièvre

Réactions allergiques hémolytiques:

  • Destruction des globules rouges transfusés
  • Hémoglobinurie, anémie
  • Insuffisance rénale

Causes:

Anticorps dirigés contre les antigènes des globules rouges:

  • Antigènes du système ABO
  • Antigènes Rhésus
  • Autres antigènes moins fréquents

Anticorps dirigés contre les composants du plasma:

  • Immunoglobulines
  • Facteurs de coagulation
  • Albumine

Facteurs de risque:

  • Antécédents de réactions allergiques transfusionnelles
  • Antécédents d'allergies
  • Déficit en IgA
  • Transfusion de plaquettes ou de plasma

2. Transmission d’infections

Il existe un risque de transmission d’infections par le sang transfusé, y compris le VIH, l’hépatite B et C, et la syphilis. Cependant, le risque est très faible en raison des tests rigoureux effectués sur le sang donné.

Voici les différents agents infectieux transmissibles par transfusion sanguine:

Virus:

  • VIH (virus de l'immunodéficience humaine)
  • VHB (virus de l'hépatite B)
  • VHC (virus de l'hépatite C)
  • HTLV (virus lymphotrope humain T)
  • Parvovirus B19

Bactéries:

  • Staphylococcus aureus
  • Escherichia coli
  • Pseudomonas aeruginosa
  • Klebsiella pneumoniae

Parasites:

  • Plasmodium falciparum (paludisme)
  • Trypanosoma cruzi (maladie de Chagas)

Agents pathogènes transmissibles par prions:

  • Maladie de Creutzfeldt-Jakob

Risque résiduel de transmission d'infection:

Le risque de transmission d'infection par transfusion sanguine est très faible, mais jamais nul. Les estimations du risque varient selon l'agent infectieux et la population de donneurs.

Exemples de risques résiduels :

  • VIH : 1 sur 2 millions de transfusions
  • VHB : 1 sur 300 000 transfusions
  • VHC : 1 sur 10 millions de transfusions

Facteurs augmentant le risque de transmission d'infection:

  • Transfusion de sang provenant d'une zone à forte endémicité de certaines infections
  • Transfusion de produits sanguins non testés ou insuffisamment testés
  • Patients immunodéprimés

Conséquences de la transmission d'infection par transfusion sanguine:

Les conséquences de la transmission d'infection par transfusion sanguine peuvent être graves, voire mortelles. Elles varient selon l'agent infectieux transmis.

Information et consentement du patient:

Les patients doivent être informés des risques de transmission d'infection par transfusion sanguine avant de consentir à la transfusion. Un document d'information doit leur être remis et ils doivent avoir la possibilité de poser des questions.

3. Surcharge volumique

Une surcharge volumique peut se produire si le sang est transfusé trop rapidement ou en trop grande quantité, en particulier chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque ou rénale.

Les conséquences d'une surcharge volumique :

Augmentation de la pression hydrostatique dans les capillaires:

  • Œdème pulmonaire
  • Insuffisance cardiaque congestive
  • Hypertension

Augmentation du volume sanguin:

  • Hyperhémie
  • Céphalées
  • Troubles de la vision

Dilution des facteurs de coagulation:

  • Risque accru de saignement

Hyponatrémie:

  • Nausées
  • Vomissements
  • Confusion
  • Convulsions

Facteurs de risque:

  • Antécédents d'insuffisance cardiaque, rénale ou hépatique
  • Âge avancé
  • Cardiopathie
  • Hypoalbuminémie

4. Maladie du greffon contre l’hôte

La maladie du greffon contre l’hôte ou GVHD est une complication rare mais grave dans laquelle les globules blancs du donneur attaquent les tissus du receveur. Elle est généralement fatale.

Voici les différents types de GVHD:

GVHD aiguë:

  • Survient dans les 100 jours suivant la transfusion
  • Affecte principalement la peau, le foie et le tractus gastro-intestinal
  • Taux de mortalité élevé

GVHD chronique:

  • Survient plus de 100 jours après la transfusion
  • Affecte plusieurs organes, y compris la peau, les poumons, le foie et le système digestif
  • Moins grave que la GVHD aiguë, mais peut être invalidante

Voici les conséquences de la GVHD:

Dommages aux organes:

  • Insuffisance hépatique
  • Insuffisance pulmonaire
  • Perforation intestinale

Infections:

  • Augmentation du risque d'infections graves

Retard de la cicatrisation:

  • Difficulté à guérir les plaies

Atteintes cutanées:

  • Éruptions cutanées
  • Chute de cheveux
  • Sécheresse de la peau

Atteintes digestives:

  • Diarrhée
  • Nausées
  • Vomissements

Atteintes pulmonaires:

  • Dyspnée
  • Toux

Fatigue:

  • Asthénie
  • Diminution de la qualité de vie

5. Erreurs de transfusion

Les erreurs de transfusion, bien que rares, peuvent se produire. Elles peuvent inclure la transfusion du mauvais type de sang ou la transfusion à la mauvaise personne. Elles peuvent être mortelles.

Voici quelques statistiques pour étayer cette affirmation :

Une étude européenne a révélé que le taux d'incidence des erreurs transfusionnelles graves est de 1 sur 10 000 transfusions. Les erreurs de groupe sanguin sont responsables de 50% des décès liés aux transfusions.

L'Etablissement français du sang (EFS) estime que 10 000 incidents transfusionnels surviennent chaque année en France. Parmi ces incidents, environ 200 sont graves et peuvent avoir des conséquences mortelles. Les erreurs de groupe sanguin sont les plus fréquentes (environ 40% des incidents graves).

Au Canada, le Système de surveillance des erreurs transfusionnelles (SSET) a rapporté 18 520 erreurs transfusionnelles entre 2020 et 2021. 0,1% de ces erreurs ont causé un effet néfaste au patient (13 cas). Parmi les erreurs ayant causé un effet néfaste, 23% ont été fatales (3 décès).

On estime que 41 000 erreurs transfusionnelles surviennent chaque année aux États-Unis. Parmi ces erreurs, environ 1 000 sont fatales. Les erreurs de groupe sanguin sont les plus fréquentes (environ 30% des erreurs).

6. Complications métaboliques

Les complications métaboliques sont dues à l'accumulation de substances dans l'organisme du receveur à la suite de transfusions sanguines répétées.

En voici quelques exemples :

  • Surcharge en fer : Cela peut se produire lorsque le receveur reçoit trop de transfusions de globules rouges. Le fer est un métal qui peut s'accumuler dans l'organisme et endommager les organes, notamment le foie, le cœur et le pancréas. Cette surcharge en fer peut entrainer une hémochromatose secondaire, une maladie qui peut causer des lésions organiques, du diabète et des problèmes cardiaques.
  • Hyperkaliémie : Il s'agit d'une affection caractérisée par un taux élevé de potassium dans le sang. Le potassium est un minéral nécessaire au fonctionnement normal des cellules, mais un taux élevé de potassium peut être dangereux.
  • Hypophosphatémie : Il s'agit d'une affection caractérisée par un faible taux de phosphate dans le sang. Le phosphate est un minéral nécessaire au fonctionnement normal des cellules, mais un faible taux de phosphate peut être dangereux.
  • Hypoalbuminémie : L'albumine est une protéine importante pour le transport de nombreuses substances dans le corps. Les transfusions sanguines peuvent diluer l'albumine dans le sang, ce qui peut entrainer une hypoalbuminémie. L'hypoalbuminémie peut causer des œdèmes, des problèmes de cicatrisation et une malnutrition.
  • Hypertriglycéridémie : Les transfusions sanguines peuvent augmenter le taux de triglycérides (un type de graisse) dans le sang. Une hypertriglycéridémie peut augmenter le risque de maladies cardiaques.
  • Troubles du métabolisme du glucose : Les transfusions sanguines peuvent perturber la régulation du glucose dans le sang. Cela peut entrainer une hyperglycémie (taux de sucre élevé dans le sang) et, à long terme, un diabète.
  • Troubles électrolytiques : Les transfusions sanguines peuvent perturber l'équilibre des électrolytes (sodium, potassium, etc.) dans le sang. Des troubles électrolytiques peuvent causer des problèmes cardiaques, musculaires et nerveux.
  • D'autres problèmes métaboliques moins fréquents peuvent également survenir, tels que : l'acidose lactique, l'hyperphosphatémie et l'hypomagnésémie

7. Risques liés à la transfusion de plaquettes

Les transfusions de plaquettes peuvent entraîner des réactions allergiques, des réactions fébriles non hémolytiques et, dans de rares cas, une septicémie bactérienne.

8. Risques liés à la transfusion de plasma

Les transfusions de plasma peuvent entraîner des réactions allergiques, une surcharge volumique, une transmission d’infections et, dans de rares cas, une maladie du greffon contre l’hôte.

9. Hémorragie et transfusion: le cas des Témoins de Jéhovah

Les membres témoins de Jéhovah refusent la transfusion de sang total ou de l'un de ses composants majeurs (les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes et le plasma) pour motifs religieux.

Les patients Témoins de Jéhovah qui souffrent d'anémie critique ou qui subissent une chirurgie majeure représentent un défi pour les professionnels de santé. Les avancées récentes en médecine dans la compréhension des agents hémostatiques, des transporteurs d'oxygène à base d'hémoglobine alternatifs et de la gestion du sang du patient ont abouti à un large éventail d'options complexes pour gérer l'anémie critique et les hémorragies chez les patients appartenent à cette religion.

10. Techniques alternatives à la transfusion sanguine

1. Traitements préopératoires :

  • Supplémentation en fer : La supplémentation en fer en préopératoire est une stratégie efficace pour corriger l'anémie ferriprive, augmenter le nombre de globules rouges et la capacité de transport d'oxygène du sang.
  • Erythropoïétine (EPO) : L'EPO (érythropoïétine) est une hormone glycoprotéique produite naturellement par les reins et qui stimule la production de globules rouges dans la moelle osseuse. L'injection d'EPO permet d'augmenter le nombre de globules rouges d'environ 30 %. Un patient avec un taux d'hémoglobine de 10 g/dL peut voir son taux augmenter à 13 g/dL ou 15 g/dL après un traitement par EPO! L'EPO permet au patient de ne pas dépendre de dons de sang pour améliorer son état de santé.
    Cependant, l'utilisation de l'EPO n'est pas sans risque. L'érythropoïétine peut augmenter la tension artérielle et le risque de thrombose. Il est donc important de suivre attentivement les patients sous traitement par EPO et de respecter les contre-indications.
  • Acide tranexamique ou ATX : L'acide tranexamique (Cyklokapron, Lysteda) exerce ces 3 actions pharmacologiques intéressantes : Il renforce les caillots sanguins en inhibant l'action du plasminogène, une enzyme qui les dissout. Il réduit la formation de nouveaux caillots en diminuant l'activation de la thrombine et il réduit le saignement en diminuant la perméabilité des vaisseaux sanguins. L'ATX est particulièrement efficace dans les situations suivantes : la chirurgie orthopédique (notamment la chirurgie prothétique de la hanche et du genou, où le saignement est souvent important), la chirurgie cardiaque (où le risque de complications hémorragiques est élevé) et la chirurgie gynécologique (notamment les interventions pour les fibromes utérins et l'accouchement).
    Il est important de noter que l'ATX n'est pas sans risque. Les effets secondaires potentiels incluent des nausées, des vomissements, des maux de tête et des convulsions. L'ATX est également contre-indiqué chez les patients souffrant de troubles de la coagulation sanguine.
  • Aprotinine : L'aprotinine (Trasylol) inhibe les protéases (enzymes) qui dégradent les caillots sanguins, favorisant ainsi la coagulation. Il réduit la fibrinolyse, processus naturel qui dissout les caillots sanguins. Ce médicament est efficace pour les interventions à haut risque de saignement, comme le pontage aorto-coronarien, la chirurgie cardiaque valvulaire, la chirurgie orthopédique et la chirurgie urologique. L'aprotinine diminuer le volume de sang perdu pendant l'opération et le risque de complications liées aux transfusions sanguines. Il contribue à réduire aussi la durée d'hospitalisation.
    L'aprotinine n'est cependant pas recommandée pour tous les patients. Des contre-indications existent, comme les troubles de la coagulation sanguine et l'insuffisance rénale.
  • Acide aminocaproïque : En bloquant la plasmine, l'acide aminocaproïque (Amicar) stabilise les caillots sanguins existants et empêche la formation de nouveaux caillots. L'acide aminocaproïque est efficace pour réduire le saignement dans une variété d'interventions chirurgicales, y compris les interventions orthopédiques (prothèses de hanche et de genou), les interventions urologiques (ablation de la prostate), les interventions gynécologiques (césarienne) ainsi que la chirurgie cardiaque. L'acide aminocaproïque peut réduire le volume de sang perdu pendant l'opération de 30 à 50%!
    L'acide aminocaproïque est contre-indiqué chez les patients souffrant de troubles de la coagulation sanguine, d'insuffisance rénale, d'accident vasculaire cérébral ou d'antécédents de thrombose veineuse profonde.

2. Techniques d'épargne sanguine peropératoire :

  • Hémodilution normovolémique : consiste à diluer le sang du patient avec des solutions cristalloïdes ou colloïdes pour augmenter le volume sanguin et réduire la perte de globules rouges.
  • Cell-saver : Le Cell-Saver est un appareil qui aspire le sang perdu pendant l'opération, le filtre et le lave pour éliminer les impuretés. Le sang lavé est ensuite réinjecté dans le patient, lui permettant de récupérer ses propres globules rouges et plaquettes. .
  • Agents antifibrinolytiques : médicaments qui limitent le saignement en favorisant la coagulation (voir plus haut : ATX, l'acide aminocaproïque et l'aprotinine).
  • Chirurgie mini-invasive : Cette technique chirurgicale qui permet d'accéder à la zone d'intervention par de petites incisions, généralement inférieures à 5 cm, au lieu de grandes ouvertures comme dans la chirurgie traditionnelle, permet de réduire le saignement en limitant les traumatismes tissulaires (radiochirurgie, laparoscopie, cœlioscopie, stéréotaxie, etc.)
  • Embolisation artérielle : L'embolisation artérielle est une technique utilisée pour bloquer le flux sanguin vers une zone spécifique du corps. Elle est employée dans diverses situations, notamment pour prévenir la perte de sang excessive pendant une intervention chirurgicale.
    Une étude multicentrique a révélé que l'embolisation artérielle avant une prothèse de hanche a permis de réduire la perte de sang moyenne de 40 % et le risque de transfusion sanguine de 60 %.
  • La normothermie : La normothermie, le maintien de la température corporelle à un niveau normal (environ 37°C), peut jouer un rôle important dans la réduction du besoin de transfusion sanguine pendant une intervention chirurgicale. La normothermie permet une meilleure coagulation du sang, ce qui réduit le risque de saignement excessif pendant l'opération. Elle diminue la vasodilatation, ce qui limite le flux sanguin vers la zone chirurgicale et par conséquent la perte de sang.
  • Hypotension induite : L'hypotension induite est une technique anesthésique qui consiste à abaisser délibérément la tension artérielle d'un patient pendant une intervention chirurgicale. La diminution de la pression artérielle réduit le débit sanguin vers la zone chirurgicale, ce qui diminue la perte de sang. La pression veineuse diminuée réduit le risque de saignement des veines. La viscosité accrue du sang rend plus difficile la sortie du sang des vaisseaux sanguins.
  • Positions Trendelenburg, Anti-Trendelenburg, Latéral et Fowler : Positionner le patient en ** Trendelenburg ** (tête basse et pieds surélevés) permet de redistribuer le sang vers le haut du corps, loin du champ opératoire. Cela peut réduire le saignement et améliorer la visibilité du chirurgien.
    La position ** anti-Trendelenburg ** (tête surélevée et pieds baissés) peut être utilisée pour les interventions sur la tête et le cou, car elle favorise le retour veineux et diminue la congestion cérébrale.
    La position ** latérale ** peut être utilisée pour les interventions sur les poumons ou les reins, car elle permet d'accéder à la zone chirurgicale tout en minimisant le saignement.
    La position ** Fowler ** (tête et buste surélevés) peut améliorer la ventilation et l'oxygénation du patient, ce qui est particulièrement important pour les patients souffrant de maladies respiratoires.

3. Transporteurs artificiels d'oxygène :

  • Perfluorocarbures : Ce sont des agents perfusables qui peuvent dissoudre de grandes quantités d'oxygène, mais leur utilisation est encore expérimentale. Les PFC sont une alternative prometteuse aux transfusions sanguines, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires. Ils ne sont pas encore approuvés pour une utilisation clinique de routine comme alternative aux transfusions sanguines!

4. Alternatives non médicales :

  • Techniques de relaxation et de gestion du stress : peuvent aider à réduire le saignement en cas d'hypertension.
  • Modifications du mode de vie : une alimentation saine et équilibrée et une activité physique régulière peuvent améliorer la santé sanguine.

Remarques:

Le choix d'une alternative à la transfusion sanguine dépend de la situation clinique du patient, des risques et des avantages de chaque technique.
Il est important de consulter un médecin pour discuter des alternatives aux transfusions sanguines et choisir l'option la plus appropriée.

Conclusion

Bien que la réalisation de transfusions sanguines est fréquente pour remplacer le sang perdu, améliorer le transport d'oxygène, corriger les troubles de la coagulation, apporter des composants sanguins spécifiques et traiter certaines maladies, il est important de reconnaître qu’elles comportent des risques. Une évaluation attentive des bénéfices et des risques, ainsi que l’utilisation de stratégies pour minimiser les risques, sont essentielles pour assurer la sécurité du patient.

Sources :

https://www.msdmanuals.com/fr/professional/hématologie-et-oncologie/médecine-transfusionnelle/complications-des-transfusions

https://ansm.sante.fr/uploads/2023/11/27/20231127-rapport-hemovigilance-2022.pdf

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/surveillance/programme-contributions-surete-sang/systeme-surveillance-erreurs-transfusionnelles-2020-2021-infographie.html

https://www.revmed.ch/revue-medicale-suisse/2003/revue-medicale-suisse-2463/quels-risques-transfusionnels-en-2003-partie-1-les-risques-lies-aux-produits-sanguins

https://www.revmed.ch/revue-medicale-suisse/2006/revue-medicale-suisse-88/hemorragie-et-transfusion-le-cas-des-temoins-de-jehovah

https://www.clinique-must.com/wp-content/uploads/2018/08/TJ-PDF.pdf